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Gestion-finance

Financement : l’offensive des fonds de dette privée

Les fonds de dette privée s’imposent progressivement dans le paysage des financements avec des offres souples de plus en plus attractives.

Que ce soit dans une logique de complémentarité avec la dette bancaire, ou en pourvoyeurs de financements exclusifs, les fonds de dette ont imposé, en quelques années, leur présence dans le paysage hexagonal. Une montée en puissance loin d’être un épiphénomène lié au retrait des banques dans les années post-crise, puisque le retour de la dette bancaire n’a pas évincé les acteurs de la dette privée.
 
Majoritairement d’origine anglo-saxonne, ces acteurs alternatifs continuent à irriguer de plus belle l’économie réelle et à lever des fonds de plus en plus importants. Ce mouvement participe ainsi à la tendance de désintermédiation bancaire sur fond de contraintes réglementaires accrues durcissant les exigences de fonds propres en contrepartie de certains prêts jugés risqués. En a donc résulté le développement d’un marché parallèle de prêts directs octroyés par des fonds de dette sous forme de dette senior, d’unitranche, de mezzanine ou de PIK (Payment in kind, qui permet à l’emprunteur de payer les intérêts sous forme de nouveaux titres).
 
 
Des financements plus souples
 
Le baromètre annuel des prêteurs alternatifs publié par Deloitte affiche des levées en 2017 de plus de 50 milliards de dollars au niveau européen pour ces fonds de dette qui interviennent majoritairement sur les opérations de financement primaire ou refinancement de LBO, mais commencent aussi à séduire des ETI et grosses PME familiales.
 
En plus d'être remboursable in fine et de libérer ainsi les cash flows de l'entreprise, la dette privée offre une souplesse incomparable aux conditions bancaires corsetées par les fameux « covenants ». Ces « clauses de sauvegarde » contraignent les marges de manœuvre de l’emprunteur en limitant le ratio dette sur Ebitda et en soumettant les actions engageant le haut de bilan à l’accord préalable des créanciers.
 
Rien de tel dans l’univers ultra-concurrentiel des fonds de dette qui déroulent le tapis rouge aux entreprises, à condition qu’elles bénéficient d’un potentiel de croissance solide.
 
On voit ainsi fleurir des montages dits « smart » qui permettent de rajouter de l’endettement au fil de l’eau, en fonction des besoins de l’emprunteur. Cette souplesse peut s’avérer très utile notamment pour réaliser des opérations de croissance externe dans un timing très serré. Une flexibilité qui a un prix bien entendu. Il faut compter une marge supérieure à 600 pb pour ces prêts directs, tenus de retourner une rentabilité minimum à leurs investisseurs, alors que les financements bancaires émargent actuellement entre 350 et 600 pb pour le même profil de risque. Dès lors, le recours à la dette privée se justifie prioritairement pour des projets de croissance extrêmement rentables, nécessitant de mobiliser des financements rapides et souples pour lesquels les banques ne sont pas compétitives.
 


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