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Banque-assurance

Assurance santé : Pourquoi l’IoT est encore peu développé en France ?

Le nombre de connexions IoT (Internet of Things) devrait atteindre 25,2 milliards de connexions en 2025, contre 6,3 milliards actuellement (selon GSMA Intelligence). Un potentiel de croissance important, qui ne laisse pas indifférents les professionnels de l’assurance.

Déjà, les constructeurs automobiles semblent avoir pris la mesure du potentiel de ces objets communicants. De plus en plus de nouveaux véhicules sont ainsi livrés avec des capteurs qui enregistrent les données d’usages. Ces données, lorsqu’elles sont transmises aux assureurs, permettent d’ajuster la tarification des polices d’assurance au plus proche des usages. En matière d’assurance santé, de nombreux trackers existent déjà. Ceux-ci permettent de mesurer les habitudes santé des consommateurs (nombre de pas quotidien, habitudes de sommeil…). Autant de précieuses données pour les assureurs santé. Reste qu’à la différence des usages outre-Atlantique, le législateur français ne permet pas aux assureurs de baser leur tarification sur l’exploitation des datas issues des objets connectés. Une législation qui n’empêche pas cependant les experts du secteur de plancher dès à présent sur ces nouveaux outils. Ainsi, la France a vu fleurir de nombreuses plates-formes numériques (coaching sportif, alimentation, parcours vélo…) à destination des assurés particuliers. Si, pour l’heure, ces plates-formes ne sont pas corrélées aux tarifs pratiqués, celles-ci permettent une meilleure connaissance client. Elles jouent également un rôle non négligeable en matière de fidélisation, le point de contact entre un assuré et un assureur n’étant plus uniquement réservé à l’occurrence de sinistre.

  • Assurance emprunteur
    Banque-assurance

    Si la loi stipule que, lors de la souscription d’un crédit immobilier, les emprunteurs ont la possibilité de choisir leur organisme d’assurances, dans les faits, près de 85 % des assurances emprunteurs sont souscrites auprès de l’organisme préteur, c’est-à-dire auprès des établissements bancaires.

  • Banque assurance
    Banque-assurance

    Les métiers de la banque « se transformeront, mais ne disparaîtront pas », tel est le constat de la Fédération bancaire française (FBF) qui livre les résultats de son Observatoire des métiers de la banque. Digital, blockchain, intelligence artificielle, automatisation des processus, changements...