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Banque-assurance

Assurance santé : Pourquoi l’IoT est encore peu développé en France ?

Le nombre de connexions IoT (Internet of Things) devrait atteindre 25,2 milliards de connexions en 2025, contre 6,3 milliards actuellement (selon GSMA Intelligence). Un potentiel de croissance important, qui ne laisse pas indifférents les professionnels de l’assurance.

Déjà, les constructeurs automobiles semblent avoir pris la mesure du potentiel de ces objets communicants. De plus en plus de nouveaux véhicules sont ainsi livrés avec des capteurs qui enregistrent les données d’usages. Ces données, lorsqu’elles sont transmises aux assureurs, permettent d’ajuster la tarification des polices d’assurance au plus proche des usages. En matière d’assurance santé, de nombreux trackers existent déjà. Ceux-ci permettent de mesurer les habitudes santé des consommateurs (nombre de pas quotidien, habitudes de sommeil…). Autant de précieuses données pour les assureurs santé. Reste qu’à la différence des usages outre-Atlantique, le législateur français ne permet pas aux assureurs de baser leur tarification sur l’exploitation des datas issues des objets connectés. Une législation qui n’empêche pas cependant les experts du secteur de plancher dès à présent sur ces nouveaux outils. Ainsi, la France a vu fleurir de nombreuses plates-formes numériques (coaching sportif, alimentation, parcours vélo…) à destination des assurés particuliers. Si, pour l’heure, ces plates-formes ne sont pas corrélées aux tarifs pratiqués, celles-ci permettent une meilleure connaissance client. Elles jouent également un rôle non négligeable en matière de fidélisation, le point de contact entre un assuré et un assureur n’étant plus uniquement réservé à l’occurrence de sinistre.

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